Le microcrédit professionnel en outre-mer : de la création de mono-entreprise au développement économique durable

Cette note est commune à l’IEOM et l’IEDOM, elle concerne l’ensemble de l’outre-mer français.

De par leurs spécificités en termes de dynamisme de la création et de tissu d’entreprises, mais aussi en raison d’une demande potentielle importante liée à de forts taux de chômage et à une part importante de personnes en situation d’exclusion, les géographies ultramarines semblent particulièrement concernées par le microcrédit. Le modèle « français » de microcrédit professionnel s’est particulièrement développé en outre-mer.

Après une description des principaux acteurs et des dispositifs à l’oeuvre dans les DOM et les COM, la note propose une évaluation du poids du microcrédit et une étude des spécificités du microcrédit en outre-mer tout en pointant les limites de l’application du modèle aux économies ultramarines. Dans la limite des données disponibles, elle s’efforce de ne pas réduire les comparaisons à France métropolitaine-ensemble de l’outre-mer et cherche à analyser la place de chaque DOM ou COM par rapport aux différentes régions françaises.

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