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La Réunion

Actualités de l’Institut et suivi de place

20 04 17
Nouveau billet de 50 euros
Nouveau billet de 50 euros

Un nouveau billet de 50 euros a été mis en circulation le 4 avril 2017. L’introduction de la nouvelle coupure s’inscrit dans un processus de renouvellement de la gamme de billets euros, consistant à rendre la nouvelle génération de billets encore plus sûrs. Après les billets de 5 euros, 10 euros et 20 euros, émis respectivement en 2013, 2014 et 2015, la coupure de 50 euros, quatrième de la série « Europe », comporte tous les derniers signes de sécurité, tels que le nombre émeraude, élément visible instantanément dont la couleur produit un effet de lumière lorsque le billet est incliné. La circulation fiduciaire à La Réunion se caractérise par une prépondérance du billet de 50 euros, avec 56,8 % du nombre de coupures et 50,9 % du montant total, bien plus qu’en France métropolitaine où prédomine le billet de 20 euros.

20 04 17
Suivi des crédits aux entreprises à La Réunion
Suivi des crédits aux entreprises à La Réunion

À fin décembre 2016, l’encours total des crédits aux entreprises réunionnaises déclaré au Service central des risques (SCR) de la Banque de France atteint 10,3 milliards d’euros, en hausse de 4,0 % sur un an. Ces encours sont principalement portés par les secteurs des activités immobilières (55,3 %), du commerce (9,7 %) et de l’industrie (9,6 %) qui connait la plus forte variation (+19,1 % sur un an). L’encours des crédits destinés aux TPE s’inscrit en forte baisse en 2016 ( -12,8 %), tandis que celui octroyé aux grandes entreprises progresse de 21,8 %.

20 04 17
Les évolutions monétaires au 31 décembre 2016
Les évolutions monétaires au 31 décembre 2016

L’activité bancaire reste dynamique en 2016, avec des hausses de 2,6 % des crédits à l’économie à fin décembre et de 4,3 % des actifs financiers (épargne et comptes courants). Dans le détail, l’activité de financement des entreprises enregistre une inflexion de sa croissance : +2,4 % sur un an, après +4,5 % en 2015. Cette évolution s’explique par la contraction des crédits d’exploitation aux entreprises ( -3,2 %). Les concours consentis aux ménages, quant à eux, continuent de progresser, en particulier ceux des crédits à la consommation (+6,2 %). La répartition des actifs financiers fait apparaître une appétence marquée des agents économiques pour une plus grande liquidité de leurs avoirs dans un contexte de taux de rémunération particulièrement bas.

20 04 17
L’économie de La Réunion en 2016 : le dynamisme perdure, mais quels relais futurs ?
L’économie de La Réunion en 2016 : le dynamisme perdure, mais quels relais futurs ?

L’année 2016 confirme le maintien de l’économie réunionnaise dans un environnement conjoncturel bien orienté. L’embellie qui s’est dessinée en 2013, perdure et se consolide. Le climat des affaires parvient à se maintenir au niveau de sa moyenne de longue période, correspondant à un contexte économique favorable dans lequel les fondamentaux de l’économie s’améliorent. L’image d’une économie proche de son haut de cycle reste toutefois présente, avec des signes de plafonnement et de tassement de certains moteurs de la croissance, notamment ceux liés à des leviers temporaires ou exceptionnels tels que les taux bas, la faible inflation et même l’effet du chantier de la NRL. L’enjeu consiste donc à identifier des relais suffisamment robustes pour maintenir ce rythme de croisière ou tout au moins éviter un ralentissement.

20 04 17
Logement social à La Réunion : entre besoins et contraintes, une équation complexe
Logement social à La Réunion : entre besoins et contraintes, une équation complexe

Le secteur du logement social constitue un enjeu économique et social prépondérant pour La Réunion. Il contribue directement à l’activité du secteur de la construction et occupe une place importante pour le système bancaire avec des dispositifs de financement dédiés. À La Réunion, la densité en logements sociaux est plus élevée qu’en métropole : 20 % des ménages réunionnais résident dans le parc locatif social contre 14,1 % en France métropolitaine, mais les demandes en attente et le mal-logement (surpeuplement) sont importants. Actuellement, deux tiers des ménages réunionnais sont éligibles à un logement social et l’évolution socio-démographique laisse présager un besoin croissant de logements sociaux, en dépit de la hausse continue du niveau de vie.