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La Réunion

Février 2017

IEDOM Saint-Denis 4, rue de la Compagnie 97487 Saint-Denis Cedex
Directrice de la rédaction : Magali ARDOINO / Directeur de publication : Thierry BELTRAND

13 02 17
Hausse du nombre de passagers aériens en 2016
Hausse du nombre de passagers aériens en 2016

En 2016, le nombre de passagers aériens a progressé de 1,6 % par rapport à l’année précédente. Les aéroports de La Réunion (Roland Garros et Pierrefonds) ont ainsi accueilli 2 171 500 passagers, sous l’effet du trafic record enregistré au mois de décembre (+9,2 % par rapport à décembre 2015). L’activité sur les axes Réunion-métropole et Réunion-Maurice augmente respectivement de 1,9 % et 3,2 % au cours de l’année. Le trafic annuel est également en hausse sur les dessertes de Rodrigues (+56,4 %), d’Inde (+52,7 %), d’Afrique du Sud (+19,8 %), de la Thaïlande (15,7 %) et de Madagascar (+1,9 %). Il est par contre en recul sur celles des Seychelles, des Comores et sur la ligne Réunion-Mayotte ( 10,3 %) en lien avec l’ouverture en juin 2016 d’une desserte directe de Paris au départ de Dzaoudzi.

13 02 17
Le logement des ménages pauvres à La Réunion
Le logement des ménages pauvres à La Réunion

À La Réunion, les ménages pauvres dépensent en moyenne 210 euros par mois et par unité de consommation pour leur logement, soit 120 euros de moins que les ménages pauvres de métropole. Ils sont plus souvent propriétaires de leur logement et sans remboursement d’emprunt (40 % contre 25 % en métropole), ayant bénéficié une fois sur deux d’un héritage. Ces ménages pauvres ont aussi des ressources trop limitées pour pouvoir entretenir leur logement, qui est souvent dégradé et en situation de surpeuplement.
Cette publication s’appuie sur les résultats de l’enquête Logement.

13 02 17
Les conditions d’habitat des Réunionnais
Les conditions d’habitat des Réunionnais

Entre 2006 et 2013, les conditions d’habitat des Réunionnais se sont améliorées, mais les problématiques de surpeuplement, de présence d’humidité ou d’accès au parc locatif social restent d’actualité.
Réalisée en partenariat entre la Région Réunion, la Deal et l’Insee, cette publication s’appuie sur les résultats de l’enquête Logement pour dresser un panorama des conditions d’habitat des Réunionnais. Il comprend notamment une analyse sur les dépenses que consacrent les ménages pour leur résidence principale.

13 02 17
Un Réunionnais sur quatre vit dans « les Hauts »
Un Réunionnais sur quatre vit dans « les Hauts »

En 2013, la moitié des habitants de La Réunion vivent sur le littoral (altitude inférieure à 150 mètres). Un quart vit à mi-pente, de 150 à 400 mètres, et le dernier quart dans les Hauts à 400 mètres ou plus. Même si les populations les plus en difficulté résident sur le littoral, l’accès des habitants à l’emploi est proche de la moyenne régionale (43 %). Les Hauts accueillent une population modeste, composée pour un tiers d’ouvriers, d’agriculteurs et de retraités, soit une part plus élevée qu’ailleurs. À mi-pente, la population est bien mieux insérée sur le marché du travail que sur le littoral et dans les Hauts (49 % des habitants ont un emploi). La note est disponible sur le site de l’Insee.

13 02 17
Baisse du nombre d’effets de commerce impayés en 2016
Baisse du nombre d’effets de commerce impayés en 2016

En 2016, un peu plus de 4 900 effets de commerce impayés ont été enregistrés, soit une diminution de 12,1 % sur un an ( 3,8 % en montant, à 24,6 millions d’euros). La contraction observée ces dernières années s’explique pour l’essentiel par une moindre utilisation des effets de commerce.
Les effets impayés se concentrent majoritairement dans le commerce, avec 14,8 millions d’euros. Ce secteur regroupe 60% des montants des incidents de paiement déclarés. Viennent ensuite le secteur de la construction (20 % des montants impayés), l’industrie (10 %) et les services (8 %).

13 02 17
Enquête qualitative auprès des banques
Enquête qualitative auprès des banques

L’enquête du quatrième trimestre 2016 réalisée auprès des dirigeants des principaux établissements de crédit installés localement révèle une dégradation de la demande de crédits aux entreprises et aux professionnels. Cette évolution est exceptionnellement liée à la migration informatique de deux établissements importants de la place. La demande de crédits des ménages demeure dynamique malgré une légère inflexion. Cette bonne orientation devrait se poursuivre au prochain trimestre avec toutefois un resserrement des critères d’octroi de crédits. La publication est disponible sur le site de l’IEDOM.