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La Réunion

Mars 2018

Responsable de rédaction : Thierry BELTRAND

20 03 18
Plus de femmes cadres à La Réunion, mais peu de dirigeantes
Plus de femmes cadres à La Réunion, mais peu de dirigeantes

À La Réunion, la parité homme/femme est encore loin d’être acquise, malgré la hausse du nombre de ces dernières sur le marché du travail et ce, particulièrement chez les cadres (42 % en 2014 contre 38 % en 2006). En 2014, 117 000 femmes de plus de 15 ans travaillent et occupent 47 % des emplois totaux. Parmi les cadres des secteurs du droit, de la banque et des assurances, la parité est quasiment respectée. Ce qui n’est pas le cas dans la construction, le transport, l’industrie et l’informatique, qui restent à dominante masculine (moins de 20 % des emplois sont occupés par des femmes). Néanmoins dans la fonction publique, les femmes sont majoritaires parmi les emplois de niveau cadre (60 % des catégories A). Pour autant, la proportion de femmes diminue avec le niveau de responsabilités : elles n’occupent que 26 % des postes de dirigeant au sein de la fonction publique. Dans le secteur privé, seulement 18 % de femmes dirigent des entreprises d’au moins dix salariés tandis que leur nombre reste faible parmi les créateurs d’entreprises (30 %).

20 03 18
Hausse de la fréquentation touristique en 2017
Hausse de la fréquentation touristique en 2017

Selon l’enquête IRT/MTA, 507 500 Touristes extérieurs ont étés accueillis à La Réunion en 2017, soit une fréquentation touristique en hausse de 10,8 % sur un an. Parallèlement, 43 200 croisiéristes ont accosté sur l’ile cette même année. Au total, ce sont plus de 550 000 visiteurs extérieurs que La Réunion a accueillis en 2017. 78,3 % des touristes viennent de France métropolitaine, 12,6 % de la zone océan Indien et 6 % du reste de l’Europe. L’île accueille en premier lieu des touristes d’agrément (53 % du total) et des touristes affinitaires (36 %) qui rendent visite à la famille ou des amis. Les recettes touristiques sont estimées à 356,5 millions d’euros, en hausse de 9,5 %.

20 03 18
Signature de l’accord de modération des prix pour 2018
Signature de l’accord de modération des prix pour 2018

Amaury de Saint-Quentin, Préfet de La Réunion, a présenté, le 23 février 2018, le bilan du Bouclier Qualité-Prix (BQP) pour l’année 2017 et la nouvelle liste des produits sélectionnés pour l’année 2018. Les ventes correspondantes ont augmenté de 6 % entre avril et décembre 2017. Sur la même période, parmi les 109 produits de la liste, 21 enregistrent des ventes en hausse de plus de 25 % et 11 des ventes en forte baisse (supérieure à 25 %).
Le nombre de produits présents dans la nouvelle liste du BQP reste stable (109 produits). Les produits locaux représentent la moitié des produits en 2018, comme en 2017 (contre 44 % en 2014). Le prix global maximum autorisé, toutes taxes comprises, est fixé à 288 euros, soit un prix moyen de 2,64 euros par article (2,71 euros en 2017).
La liste des produits sélectionnés et le dossier de présentation sont disponibles sur le site de la Préfecture.

20 03 18
Enquête sur l’accès au crédit des PME et TPE à La Réunion
Enquête sur l’accès au crédit des PME et TPE à La Réunion

L’Institut d’émission des départements d’outre-mer (IEDOM) publie une note sur l’accès au crédit des petites et moyennes entreprises (PME) et très petites entreprises réunionnaises (TPE). Au troisième trimestre 2017, 39 % des PME et 18 % des TPE réunionnaises de l’échantillon constitué par l’IEDOM ont sollicité auprès de leur banque un crédit d’investissement, soit une proportion plus élevée qu’en France hors DOM (respectivement 22 % et 11 %). La demande de crédits de trésorerie est moindre (24 % des PME et 14 % des TPE), mais reste plus importante qu’en métropole (respectivement 6 % et 7 %). Les demandes de crédits de trésorerie des PME locales sont satisfaites à 70 % contre 80 % en France hors DOM. L’écart est plus marqué pour les demandes de crédits d’investissement, qui sont satisfaites à 71 % à La Réunion, contre 95 % en France métropolitaine. Les taux de satisfaction des TPE réunionnaises sont plus faibles que pour les PME, tandis que l’écart avec la métropole subsiste : 61 % des demandes de crédits de trésorerie et 57 % des demandes de crédit d’investissement sont satisfaites, contre 67 % et 84 % respectivement en France métropolitaine.

20 03 18
Conjoncture économique : l’ICA porté par un vent d’optimisme
Conjoncture économique : l’ICA porté par un vent d’optimisme

L’indicateur du climat des affaires (ICA), qui traduit l’opinion des chefs d’entreprise interrogés sur la conjoncture, progresse très nettement au quatrième trimestre 2017 (+7,4 points). Il atteint 108 points, son plus haut niveau depuis dix ans. Bien au-dessus de sa moyenne de longue période, il reste néanmoins en deçà des niveaux observés entre 2005 et 2007, années de forte croissance. Cet élan d’optimisme, qui demande à être confirmé dans les prochaines enquêtes, est porté par la plupart des composantes et notamment l’activité, les effectifs et dans une moindre mesure la trésorerie du prochain trimestre.

20 03 18
Le marché de l’automobile à La Réunion, un secteur qui roule
Le marché de l’automobile à La Réunion, un secteur qui roule

Étroitement liée aux hausses du pouvoir d’achat et de la production de crédit, la progression du marché de l’automobile contribue directement à la croissance économique à travers son activité et ses emplois. Les volumes de ventes de véhicules neufs redémarrent depuis 2015 et atteignent un niveau record en 2017 : plus de 25 300 voitures particulières neuves vendues. Bien que le taux d’équipement automobile du département ne cesse de progresser, il reste encore en retrait par rapport aux autres régions françaises. La bonne orientation du marché automobile s’accompagne d’un dynamisme des crédits à la consommation, qui bénéficient de taux d’intérêt historiquement bas, et de la montée du financement par location avec option d’achat des véhicules. Les concessionnaires automobiles réunionnais enregistrent une amélioration sensible de leur rentabilité sous les effets conjugués de la hausse des ventes et de conditions d’exploitation plus favorables. Si les voyants restent au vert à court terme, la poursuite d’une telle croissance des ventes n’est pas garantie.