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La Réunion

Octobre 2018

Directeur de publication : Thierry Beltrand

31 10 18
L’emploi salarié diminue de 0,4 % à La Réunion au deuxième trimestre 2018
L’emploi salarié diminue de 0,4 % à La Réunion au deuxième trimestre 2018

À La Réunion, l’emploi salarié s’est contracté de 0,4 % au cours du deuxième trimestre 2018 (-1,0 % en glissement annuel). Cette réduction est imputable à la baisse du nombre de contrats aidés, qui impacte directement les services non marchands (- 1,1 % d’emplois salariés) et les « autres services » du secteur marchand (- 3,8 % d’emplois salariés). Sur ce trimestre, le secteur privé ne crée pas d’emploi salarié dans le département : la construction perd des emplois, malgré une conjoncture sectorielle bien orientée et les créations sont faibles dans les services aux entreprises. Cependant, l’emploi progresse dans l’industrie, le commerce et l’hébergement-restauration. Au cours du deuxième trimestre, les créations d’entreprises dans le département ont diminué de 1 % par rapport au trimestre précédent, malgré la progression du nombre de micro-entreprises. En cumulé sur douze mois, le nombre de créations d’entreprises progresse de 11% par rapport aux douze mois précédents.

31 10 18
Un besoin de 7 700 nouveaux logements par an de 2013 à 2035 à La Réunion
Un besoin de 7 700 nouveaux logements par an de 2013 à 2035 à La Réunion

L’Insee et la Deal publient une étude portant sur les besoins en logements à La Réunion à l’horizon 2035. Son objectif est d’évaluer l’impact de l’augmentation future du nombre de ménages, en lien avec la croissance de la population, son vieillissement et l’évolution des modes de cohabitation. Entre 2013 et 2035, environ 168 900 logements seraient à construire à La Réunion, dont les deux tiers liés à l’augmentation du nombre de ménages. La majorité des logements serait à construire dans les intercommunalités de la Cinor, la Civis et au TCO : près de 40 000 pour chacune contre environ 23 000 pour celles de la Cirest et de la CASud.

31 10 18
Les prix des matériaux de construction sont 39 % plus élevés à La Réunion qu’en métropole
Les prix des matériaux de construction sont 39 % plus élevés à La Réunion qu’en métropole (...)

Selon l’Autorité de la concurrence (ADLC) les prix des matériaux de construction sont en moyenne 39 % supérieurs à La Réunion qu’en France métropolitaine et 35 % plus élevés à Mayotte. Une différence largement plus importante que celle constatée pour le niveau général des prix (+7 %). Si ces prix étaient équivalents à ceux de la métropole, le coût de la construction du logement chuterait en moyenne de 12 %. Cet écart s’explique par les surcoûts liés à la position géographique de l’île, des normes inadaptées aux territoires ultra-marins et un marché concentré et peu concurrentiel. L’ADLC propose notamment de faciliter l’entrée de nouveaux acteurs en agissant sur la structure du marché et en adaptant les normes aux contraintes locales.

31 10 18
Cartographie de la pauvreté : plus de la moitié des Réunionnais vivent dans des quartiers précaires
Cartographie de la pauvreté : plus de la moitié des Réunionnais vivent dans des quartiers (...)

L’Insee publie une étude sur les disparités sociales entre les 114 grands quartiers de la Réunion. 40 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté métropolitain à La Réunion en 2014. Les fragilités sociales sont toutefois hétérogènes d’un quartier à l’autre. Les quartiers urbains les plus pauvres cumulent le manque d’emplois, la faiblesse des revenus d’activité, des familles nombreuses ou monoparentales, une concentration de logements sociaux et une dépendance aux prestations sociales. Dans les quartiers pauvres ruraux, les habitants sont davantage propriétaires de leur logement et perçoivent moins d’aide sociale. Dans les quartiers les plus aisés, si le taux de pauvreté est près de deux fois inférieur à la moyenne réunionnaise, il reste largement plus élevé qu’en métropole. Entre 2010 et 2015 la situation s’est dégradée dans les quartiers urbains en proie à des difficultés socio-économiques, tandis qu’elle s’améliore dans les autres quartiers.

31 10 18
L’atlas économique de l’océan Indien : un éclairage synthétique et homogène sur les spécificités des pays de la zone Océan Indien
L’atlas économique de l’océan Indien : un éclairage synthétique et homogène sur les spécificités des pays de la (...)

L’Atlas de l’océan Indien se décline en 9 fiches pays : les îles de l’Indianocéanie (Comores, Maurice, Madagascar, Seychelles), les pays de la côte Est-Africaine (Afrique du Sud, Mozambique, Tanzanie, Kenya) et le Sri Lanka. Ces fiches rassemblent les principales données économiques, sociales et financières de ces pays et détaillent des indicateurs de la consommation et des prix, du marché du travail, des finances publiques, du secteur bancaire, des conditions de vie des ménages, de la santé, de l’éducation, de l’équilibre extérieur, du tourisme et de l’énergie. Dans un souci de comparaison, une fiche de synthèse, sous forme de tableau, met en regard les données des pays avec celles des départements français de La Réunion et de Mayotte.

31 10 18
Hausse du nombre de billets en circulation en valeur sur les neuf premiers mois de l’année
Hausse du nombre de billets en circulation en valeur sur les neuf premiers mois de l’année

De janvier à septembre 2018, 81,1 millions de billets ont été mis en circulation sur l’ile de La Réunion, tandis que 80,7 millions ont été réceptionnés au guichet de l’IEDOM (respectivement -3 % et -1 %, en glissement annuel). Cela représente une émission nette de +0,4 million de billets, pour une valeur cumulée totale de 70 millions d’euros (-44 % par rapport à l’année précédente à la même période). L’émission nette cumulée de billets depuis l’introduction de l’euro (1er janvier 2002) atteint 80,2 millions de coupures à fin septembre 2018 pour une valeur cumulée « théorique » (les sorties de billets en dehors du territoire ne pouvant pas être chiffrés) en circulation de plus de 4,4 milliards d’euros.