Dix d’entre elles possèdent un fort potentiel de croissance. La plupart des autres se situent encore au début de leur développement, et sont donc peu génératrices de chiffres d’affaires (CA) et de créations d’emplois : 8 startups sur 10 déclarent un CA inférieur à 100 000 euros.
Ces entreprises exercent dans des secteurs variés. Leurs dirigeants sont en général assez expérimentés et diplômés du supérieur. Mais les femmes dirigeantes sont encore une faible minorité.
Interrogés sur les facteurs de réussite des startups, leurs dirigeants soulignent l’importance du profil du porteur de projet. Ils sont également demandeurs d’un accompagnement managérial personnalisé, via l’aide de mentors ou de comités d’experts locaux.
Le soutien des acteurs publics contribue aussi à leur développement. Les aides financières sont jugées utiles, mais complexes à obtenir pour des structures naissantes qui doivent souvent avancer les fonds engagés. Le financement d’un développement à plus grande échelle est d’autant plus difficile, que les acteurs traditionnels locaux ne disposent pas des mêmes expertises que les acteurs spécialisés.
Enfin, le succès d’une startup repose sur un modèle d’affaires proche d’une entreprise « traditionnelle » axé sur la rentabilité, visant à générer des revenus, réduire le risque de défaillance et attirer les investisseurs.