En effet, la guerre en Iran entraîne des répercussions bien au-delà du Moyen-Orient, notamment dans les Outre-mer. En perturbant les routes maritimes et en faisant grimper les prix du pétrole, elle fragilise les territoires ultramarins déjà très dépendants des importations. Résultat : le coût du carburant augmente, les délais de livraison s’allongent, et le risque de pénuries devient concret.
Au-delà de l’essence, c’est toute la chaîne d’approvisionnement (alimentation, matériaux, produits du quotidien…) qui est affectée. Cette situation met en lumière la vulnérabilité structurelle des Outre-mer face aux chocs internationaux.