Cette dynamique s’accompagne d’une progression des effectifs et de signaux d’amélioration sur le marché du travail. L’inflation demeure contenue, portée par la faiblesse des prix de l’énergie ; en contrepartie, la valeur des échanges extérieurs recule, à l’export comme à l’import. Après deux trimestres exceptionnellement soutenus, l’investissement privé décélère et tend à se normaliser.
Sur le plan sectoriel, le tourisme se maintient à un niveau élevé, tandis que le BTP et les services marchands peinent à se redresser. Enfin, le commerce fait preuve de résilience, malgré une consommation des ménages terne.




