Les effets du redressement de l’emploi privé et de la baisse de l’inflation ne se sont pas encore pleinement traduits dans la consommation des ménages, dont l’épargne financière a augmenté.
Les taux d’intérêt ont continué à baisser en 2025, favorisant un
retournement de l’investissement résidentiel et une hausse de la production de crédits aux
entreprises au second semestre. Les performances financières ont été meilleures en 2025 pour une majorité de secteurs, dont celui des services qui pèse lourd dans l’économie du territoire.
L’accélération de la reprise en 2026 est toutefois menacée par les conséquences du conflit au Moyen-Orient sur les prix des hydrocarbures, et par les perspectives contraintes des finances publiques.





