Si l’inflation reste contenue à fin mars, à un niveau inférieur à celui de la France dans son ensemble, les tensions récentes sur les prix de l’énergie pourraient modifier cette trajectoire. La consommation des ménages est en demi-teinte et son évolution dépendra vraisemblablement de l’ampleur du rebond de l’inflation dans les mois à venir. De même pour l’investissement, en repli, qui pourrait être fragilisé par une éventuelle hausse des coûts de financement.
En fin de trimestre, les effets du conflit au Moyen-Orient commencent à se diffuser localement à travers une augmentation des prix des carburants, et par des chefs d’entreprise qui sont plus nombreux à augmenter leurs prix de vente, quel que soit le secteur d’activité.




